Qui sommes-nous ?

SARL IZUBA-AFRICA, société à responsabilité limitée au capital social de 2 500 USD, dont le siège social est situé sur av. DU LAC1/LABOTTE, Q/NDENDERE, C/Ibanda, V/Bukavu en République Démocratique du Congo, et immatriculée au registre du commerce et du crédit mobilier (RCCM) sous le numéro CD/BKV/RCCM/20-B-00110, édite via son projet Horizons-Médias, le site internet www.larepublica.cd, ci-après le «Site», permettant un accès à différentes informations, ainsi qu’à différents services et produits complémentaires. La société est représentée par son Directeur Général, Monsieur Joseph BARAKA, qui est aussi le directeur de la publication du Site.

Pour nous contacter, nous joindre au : Téléphone : +243852233025, mail : [email protected]

Mission du projet

L’information est aujourd’hui disponible instantanément sur les réseaux numériques et le plus souvent de manière gratuite. Devant la complexité croissante, le lecteur ou l’internaute recherche des outils de qualité pour apprendre, comprendre, décrypter le torrent d’informations, y identifier rapidement les grandes lignes d’interprétation afin de les mettre facilement en perspective ainsi que de les lier aux connaissances scientifiques établies. Dans ce contexte, IZUBA-AFRICA est persuadé avoir un rôle primordial à jouer, en mettant en place une source de référence en terme de connaissances et en analayses.

C’est ainsi que via son projet Horizons-Médias, IZUBA-AFRICA a créé www.larepublica.cd, un projet encyclopédique dont le but est, par les informations et analyses critiques, d’IN-FORMER, d’engager et de responsabiliser tous les Humains, de favoriser le développement de l’esprit critique et accompagner chaque citoyen dans leur quête de vérité. Par www.larepublica.cdIZUBA-AFRICA souhaite transmettre l’information juste, avec comme seule boussole : l’exactitude scientifique, la pertinence analytique et la beauté. Le projet jumelle les expertises universitaires et celles des journalistes pour produire une couverture de qualité sur tous les sujets, en publiant les meilleures analyses, articles et actualités évalués par des spécialistes dans tous les domaines et proposées sur la base de leur originalité, leur importance, leur intérêt interdisciplinaire, leur actualité, leur accessibilité, leur élégance et leurs conclusions pertientens et/ou surprenantes. C’est à cette mission que www.larepublica.cd s’attache en restant neutre et indépendant, avec vérifications, recul, réflexion, et analyse. Ainsi, porteur d’une manière de voir singulière et rigoureuse, www.larepublica.cd  (et les projets connexes) est construit pour être une référence sûre de tous ceux qui veulent comprendre et changer le monde.

Par plusieurs revues, tous les trois mois, IZUBA-AFRICA édite plusieurs magazines (imprimés ou PDF) sur un conflit, un continent ou une région, une question scientifique, économique, sociétale ou culturelle, une période historique etc., et les publie sur www.larepublica.cd. Des indications chronologiques et bibliographiques, des cartes et graphiques, une illustration originale, sont la marque de ces journaux.

Valeurs

IZUBA-AFRICA est extrêmement préoccupé par l’intérêt national ainsi que par l’avenir de l’Afrique. Nous pensons que ces intérêts sont mieux servis par la diffusion la plus large possible des IZUBA-AFRICA vraies et analyses pertinentes. Dans cet esprit est fait une séparation solennelle et complète des colonnes d’information des pages éditoriales.  Mais rien dans cette séparation des fonctions n’a pour but d’éliminer des actualités des reportages honnêtes et approfondis, des analyses ou des commentaires lorsqu’ils sont clairement étiquetés.

IZUBA-AFRICA affirme et défend son indépendance et sa neutralité. C’est elles qui conditionnent le contenu rédactionnel, mais aussi le fonctionnement et les choix stratégiques. Ces valeurs de base en conditionnent d’autres plus opérationnelles comme l’entrepreneurship, la responsabilisation, l’adaptabilité et la collaborationCes valeurs trouvent depuis l’explosion du monde numérique un écho tout particulier alors que les réseaux numériques et les réseaux sociaux véhiculent de moins en moins d’informations indépendantes, vérifiées et validées par des professionnels qui cherchent, trouvent, vérifient, trient, priorisent, et valident avant toute publication. Par ailleurs, les journalistes et les rédacteurs en chef de IZUBA-AFRICA sont attachés à l’équité. Bien que les arguments sur l’objectivité soient sans fin, le concept d’équité est quelque chose que nos rédacteurs en chef et nos journalistes comprennent et poursuivent. Pour nous :

A. L’équité résulte de quelques pratiques simples : aucune histoire n’est juste si elle omet des faits d’une importance majeure.

B. L’équité inclut l’exhaustivité : Aucune histoire n’est juste si elle contient des informations essentiellement non pertinentes au détriment de faits significatifs.

C. L’équité inclut la pertinence : Aucune histoire n’est juste si elle induit consciemment ou inconsciemment en erreur ou même trompe le lecteur.

D. L’équité comprend l’honnêteté – niveler avec le lecteur : Aucune histoire n’est juste si elle couvre des individus ou des organisations qui n’ont pas eu la possibilité de répondre à des affirmations ou des affirmations à leur sujet faites par d’autres.

E. L’équité comprend la recherche diligente de commentaires et la prise en compte véritablement de ces commentaires.

Notre équipe

Notre équipe de rédaction est constituée de journalistes spécialistes ainsi que d’experts indépendants. Dans plusieurs articles, les contributeurs sont crédités par leurs noms (qu’ils soient éditeurs, experts ou autres membres de la communauté Horizons-Médias). www.larepublica.cd bénéficie du travail de 10 journalistes effectuant une veille permanente pour proposer un programme éditorial exclusif fondé sur une strice rigueur intellectuelle analytique et scientifique. Ils sont soutenus par plus de 300 experts qui cautiennent la ligne éditoriale de tous les services du projet Horizons-Médias de IZUBA-AFRICA.

Nombreux articles sur ce site sont attribués en tout ou en partie à aux éditeurs du site, dits “La Rédaction”. Mais qu’est-ce que cela signifie? C’est que plusieurs articles sur ce Site combinent l’écriture par des experts et des révisions de fond ultérieures par la rédaction de www.larepublica.cd.

Le processus éditorial de IZUBA-AFRICA

L’équipe éditoriale de www.larepublica.cd est responsable du développement et de l’approbation du contenu qui apparaît dans les produits de IZUBA-AFRICA. La qualité éditoriale est la priorité absolue du projet www.larepublica.cd.  Les éditeurs de www.larepublica.cd supervisent des domaines dans lesquels ils possèdent une connaissance approfondie, que ce soit grâce à des années d’expérience acquises en travaillant sur du contenu dans ces domaines ou via des études pour un diplôme supérieur. Ils rédigent du nouveau contenu et sélectionnent, vérifient et modifient le contenu reçu des contributeurs. Les éditeurs de R-Médias produisent et acquièrent des images, des cartes, des vidéos et plus encore pour les produits de IZUBA-AFRICA. Les éditeurs de R-Data recherchent et compilent des informations statistiques à l’aide de diverses sources faisant autorité. L’équipe de rédaction vérifie et corrige les contenus nouveaux et sensiblement mis à jour, garantissant la véracité des faits concrets, la clarté de la prose et la cohérence du style.

Mais www.larepublica.cd n’est pas seulement sa rédaction. IZUBA-AFRICA vise à favoriser une interaction vigoureuse entre son personnel et ses conseillers, contributeurs et public. L’objectif de IZUBA-AFRICA est de partager les connaissances les meilleures et les plus récentes que son public souhaite, et les éditeurs de www.larepublica.cd utilisent diverses stratégies pour atteindre cet objectif : ils peuvent commander des articles encyclopédiques originaux à des experts sur des sujets jamais décrits auparavant dans www.larepublica.cd, ou ils peuvent produire des vidéos qui expliquent simplement des idées complexes, ou ils peuvent acquérir un contenu de haut calibre qui a été publié ailleurs. Indépendamment de leur type ou de leur origine, tous ces contenus doivent respecter les normes éditoriales élevées de www.larepublica.cd.

Une fois ce contenu mis en ligne, son cycle de vie ne fait que commencer. L’interaction entre les lecteurs, les contributeurs et les éditeurs produit des révisions et des mises à jour qui maintiennent les normes de IZUBA-AFRICA. Les modifications apportées aux articles encyclopédiques sont affichées à côté de ces articles, de manière à rendre l’historique de chaque article transparent et à rendre hommage à ceux qui ont contribué à la création et à la révision des articles. IZUBA-AFRICA s’engage à l’équité et à la responsabilité non seulement dans son contenu mais aussi dans la manière dont son contenu est révisé ; aucune révision du contenu ne peut être mise en ligne sans un examen minutieux par les éditeurs de www.larepublica.cd. Les éditeurs de www.larepublica.cd sont également chargés d’évaluer et de répondre aux préoccupations soulevées concernant le contenu. Les éditeurs, travaillant en étroite collaboration avec l’équipe de rédaction et d’autres membres du personnel, abordent les révisions avec la même méticulosité qu’ils apportent à leur création de nouveau contenu : tous leurs efforts visent à garantir que le contenu de www.larepublica.cd est clair, précis, objectif et juste.

Conflit d’intérêt

IZUBA-AFRICA SARL s’engage à éviter les conflits d’intérêts ou l’apparence de conflit d’intérêts partout et autant que possible. Nous avons adopté des politiques strictes sur ces questions, conscients qu’elles peuvent être plus restrictives que ce qui est habituel dans le monde des affaires privées. En particulier, nous n’acceptons aucun cadeau de sources d’information. Nous n’acceptons aucun voyage gratuit. Nous ne cherchons ni n’acceptons un traitement préférentiel qui pourrait être accordé en raison des positions que nous occupons. Les exceptions à la règle de non-cadeau sont rares et évidentes : les invitations à des repas, par exemple, peuvent être acceptées lorsqu’elles sont occasionnelles et innocentes, mais pas lorsqu’elles sont répétées et que leur objectif est délibérément calculateur. Ainsi, nous nous interdisons aussi les entrées gratuites à tout événement non gratuit pour le public. La seule exception concerne les sièges non vendus au public, comme dans une tribune de presse, ou les billets fournis pour un examen critique.

Nous n’acceptons pas les paiements – que ce soit des honoraires ou des dépenses – de la part de gouvernements, d’organisations financées par le gouvernement, de groupes de représentants du gouvernement, de groupes politiques ou d’organisations qui prennent position sur des questions controversées. Un journaliste ou un éditeur ne peut pas non plus accepter de paiement de toute personne, entreprise ou organisation qu’il ou elle couvre. Et nous évitons d’accepter de l’argent d’individus, d’entreprises, d’associations commerciales ou d’organisations qui exercent des pressions sur le gouvernement ou tentent d’influencer d’une autre manière des questions couvertes par le journal. En même temps, pour notre équipe, aucune affectation à la pige et aucun honoraire qui pourraient de quelque manière que ce soit être interprétés comme des pourboires déguisés ne sont acceptés. Nous faisons tous les efforts raisonnables pour être libres de toute obligation envers les sources d’information et les intérêts particuliers. Nous nous méfions donc aussi des enchevêtrements avec ceux dont les positions les rendent susceptibles d’être des sujets d’intérêt et d’examen journalistiques.

Enfin, nous évitons de participer activement à des causes partisanes – politique, affaires communautaires, action sociale, manifestations – qui pourraient compromettre ou sembler compromettre notre capacité à rapporter et éditer équitablement.

Goût

IZUBA-AFRICA SARL respecte le goût et la décence, sachant que les concepts de goût et de décence de la société changent constamment. Un mot offensant pour la dernière génération peut faire partie du vocabulaire commun de la prochaine génération. Nous éviterons les grossièretés et les obscénités à moins que leur utilisation ne soit si essentielle à une histoire d’importance que sa signification se perd sans elles.

Si les éditeurs décident que le contenu contenant du matériel potentiellement offensant a une valeur d’actualité légitime, les éditeurs doivent utiliser des avertissements visuels et / ou textuels sur ce matériel. Par exemple, nous pouvons créer un lien vers une page Web qui contient du contenu qui ne répond pas aux normes de publication de contenu original, mais nous informons les utilisateurs de ce qu’ils pourraient voir avant de cliquer sur le lien en incluant un avertissement, tel que “Avertissement : certaines images sur ce site contient des images graphiques de la guerre”. Enfin, nous ne faisons pas de lien vers des sites qui aident ou encouragent les activités illégales. Consultez le service juridique si vous avez une question pour savoir si un site relève de cette règle.

Le pari iconographique

Dépassant la commune fonction illustrative de l’image, Horizons-Médias privilégie la charge créative de l’iconographie qui accompagne le récit journalistique. Cherchant à créer des «résonances», des «passerelles de sens» entre le lisible et le visuel, il fait appel à l’immense richesse de l’art africain. Dans tous ses journaux,  Horizons-Médias fait le pari que les créateurs ; souvent à l’avant-garde, ont toujours mille idées à exprimer sur les sujets qui nous bouleversent (conflits, guerre des idées, mutations sociales, inégalités, résistances…). La présence de ces œuvres offre au lecteur une double lecture aussi recevable l’une que l’autre : celle que proposent les textes et celles, différentes, que suggèrent les images. Des interventions de nature distincte, mais souvent convergentes. Au plaisir des yeux, cette stratégie — inédite dans le champ de la presse écrite — ajoute l’apport de la culture et de la recherche qui, avec leurs épaisseurs historiques et leurs paris esthétiques, enrichissent les pages du journal.

L’éclairage cartographique

S’il est, par tradition, un outil d’analyse «par les textes»Horizons-Médias accorde un rôle central à la cartographie. Le mariage original de l’écrit et de la carte répond à un principe simple : dessiner ce que le texte ne peut expliquer, écrire ce que les cartes ne peuvent montrer. En effet, la carte donne une vision du monde qui n’est en aucun cas une transcription neutre du terrain, mais bien plutôt la vision, l’interprétation de son auteur. Il s’agit donc, par une cartographie spécialement conçue pour nos colonnes, de «donner à voir» les tendances scientifiques, économiques, sociales, politiques et culturelles de la planète que les articles ont révélées.

Horizons-Médias met aussi son savoir-faire dans la publication régulière d’atlas. Le succès de ces hors-séries thématiques, comme celui de toutes ses publications Séries, se traduit par une seconde publication sous forme de livres.

Normes de vérification des faits

Les journalistes et contributeurs du journal Horizons-Médias ont la responsabilité principale de rapporter, d’écrire et de vérifier les faits de leurs histoires. Les histoires sont sujettes à révision par un ou plusieurs éditeurs. La publication a une structure à plusieurs niveaux pour la révision et l’édition des histoires qui peuvent inclure la vérification des faits.

Il s’agit notamment des rédacteurs d’affectation (chefs de département, leurs rédacteurs adjoints et rédacteurs adjoints) qui collaborent avec les journalistes et contributeurs à la création des articles et fournissent généralement un premier examen lorsqu’un article est soumis par un journaliste; les éditeurs multiplateformes (également appelés rédacteurs en chef) qui fournissent souvent une revue initiale des actualités de dernière minute et fournissent régulièrement une revue de deuxième niveau sur la presse écrite et d’autres articles moins urgents; et les rédacteurs en chef qui supervisent globalement le rapport quotidien et le week-end pour la publication numérique tout au long de la journée ainsi que les éditions imprimées des journaux de Horizons-Médias.

Les rédacteurs en chef qui supervisent les plates-formes numériques peuvent également être impliqués dans la présentation d’histoires ainsi que des titres, des alertes et des bulletins d’information. Le nombre de rédacteurs en chef qui examinent un article avant sa publication et l’étendue de leur implication varient en fonction d’une série de facteurs, notamment la complexité, la sensibilité et la pression du temps.

Horizons-Médias s’engage à divulguer à ses lecteurs les sources des informations contenues dans ses articles dans toute la mesure du possible. Nous voulons rendre nos rapports aussi transparents que possible pour les lecteurs afin qu’ils sachent comment et où nous avons obtenu nos informations. La transparence est honnête et juste, deux valeurs que nous chérissons.

Politique correctionnelle

Horizons-Médias s’efforce de publier un reportage de nouvelles agile, précis et complet. Nous nous efforçons d’être rapidement réactifs en corrigeant les erreurs dans les documents publiés sur les plates-formes numériques et sur papier. Lorsque nous exécutons une correction, une clarification ou une note de l’éditeur, notre objectif est de dire aux lecteurs, aussi clairement et rapidement que possible, ce qui ne va pas et ce qui est correct. Tout le monde doit être capable de comprendre comment et pourquoi une erreur a été corrigée.

Nos pièces individuelles de journalisme évoluent au fur et à mesure que nous les perfectionnons et les améliorons. Nos lecteurs attendent cela de nous à l’ère numérique. Il n’est pas nécessaire de mettre des notes sur les histoires indiquant qu’une histoire a été mise à jour à moins qu’il n’y ait une raison particulière de noter l’ajout de nouvelles informations ou d’autres changements; l’horodatage signale aux lecteurs qu’ils sont en train de lire une histoire en développement. Il est nécessaire d’utiliser une correction, une clarification ou une note de l’éditeur pour informer les lecteurs chaque fois que nous corrigeons une erreur significative.

Si nous corrigeons de manière substantielle un article, une légende de photo, un titre, un graphique, une vidéo ou tout autre matériel, nous devons publier rapidement une correction expliquant le changement.

Lorsque notre journalisme est factuellement correct mais que le langage que nous avons utilisé pour expliquer ces faits n’est pas aussi clair ou détaillé qu’il devrait l’être, le langage doit être réécrit et une clarification ajoutée à l’histoire. Une clarification peut également être utilisée pour noter que nous n’avons initialement pas cherché un commentaire ou une réponse qui a depuis été ajouté à l’histoire ou que de nouveaux reportages ont modifié notre compte rendu d’un événement.

Une correction qui remet en question toute la substance d’un article, soulève une question éthique importante ou détermine si un article ne répond pas à nos normes, peut nécessiter une note de l’éditeur et être suivie d’une explication de ce qui est en cause. Un rédacteur en chef doit approuver l’ajout d’une note de l’éditeur à un article.

Lorsqu’une erreur est trouvée par un lecteur et publiée dans le flux de commentaires, l’équipe d’engagement du public doit indiquer dans les commentaires qu’elle a été corrigée. Si nous avons envoyé des informations incorrectes dans une alerte, nous devrions envoyer une alerte informant les gens que les nouvelles rapportées dans l’alerte précédente étaient erronées et donner aux lecteurs les informations exactes.

Lorsque nous publions des informations erronées sur les réseaux sociaux, nous devons les corriger sur cette plateforme. Nous n’attribuons pas de blâme aux journalistes ou éditeurs individuels (par exemple, “en raison d’une erreur de rapport” ou “en raison d’une erreur d’édition”). Mais nous pouvons noter qu’une erreur était le résultat d’un problème de production ou parce que des informations incorrectes nous sont parvenues d’une source de confiance (services de fil, personnes citées, etc).

En raison de la facilité avec laquelle notre contenu publié peut être recherché et récupéré en ligne, même des années après sa publication, il nous est de plus en plus demandé de retirer (ou de «dépublier») des articles de notre site Web. Sur le plan de la politique éditoriale, nous n’acceptons pas les demandes de retrait, qui devraient être examinées au plus haut niveau. Si le sujet prétend que l’histoire était inexacte, nous devrions être prêts à enquêter et, si nécessaire, à publier une correction. Et il peut y avoir des situations dans lesquelles l’équité exige une mise à jour ou une couverture de suivi – par exemple, si nous signalons qu’une personne a été accusée d’un crime, mais que nous n’avons pas signalé que les accusations ont été rejetées par la suite faute de preuves.

En bref, notre réponse sera d’examiner si une action éditoriale supplémentaire est justifiée, mais pas de supprimer l’article comme s’il n’avait jamais été publié. Lorsque nous publions des données personnelles accessibles au public, nous n’examinerons les demandes de retrait que si la personne impliquée est menacée de préjudice physique en raison de l’existence du matériel.